• Edit
  • View
  • Diffs
  • Info
  • Subscribe
  • Raw
  • Print

L'heure tardive, l'humour... particulier, les situations rocambolesques savent faire naître ces petites phrases décalées qui ravissent tout le monde. Voici certaines des perles des parties :

? : Vous êtes avant ou après la fin du monde ?
Dorilys : Après.

? : Ca marche encore si je te casse les dents ?
? : Ca passe avec une paille.

Manon : Arrête de siffler comme un con !
MJ : Ben... Il siffle mieux.

Dorilys : Je n'aime pas tuer les gens.
Lliane : Tu es vraiment excentrique.

Léon : Je vais chez le roi Merlin.

? : Vous n'avez pas intérêt à mourir, sinon je vous ferai mourir pour l'eternité !

Marc : Je tente de tuer ma mère sans toucher ma mère !

Dorilys : Mais tu disais ne te souvenir de rien ?
Léon : J'ai reçu un coup sur la tête et la mémoire m'est revenue.

MJ : Il y a Fiona, elle n'a l'air pas bien.
Edward : Je m'écarte.
MJ : Elle n'a pas l'air mieux.

Edward rencontre son vieil « ami » Rolys.
Edward : Ca fait longtemps que je l'ai pas vu.
MJ : La dernière fois, c'est quand tu l'as tué.

? : Il est plus collant que de la vase, et encore la vase ca ne parle pas.

MJ : Gérard est déboussolé.
? : Dur pour un marin

MJ : En même temps, les homosexuels, ça existe.
Dorilys : Pas avec moi. Ou alors, ce sont des femmes.

Il faut savoir prendre Bob par les sentiments.
Pseudopode : Je vous propose d'effacer l'univers et de le recréer avec du thé.

Léon : Tuez-moi, je m'en fous, je reviendrai.
MJ : Sprotch.
Léon : Je reviens.

Manon : Je peux dire que je venais de cette ville ?
MJ : C'est crédible.
Léon : C'est même vrai !

MJ : Ce n'est pas parce qu'il a toujours été anormal qu'on peut lui faire confiance.

Fiona accepte de suivre sa fille dans un voyage sans retour.
Manon : Mais... et Bleys, tu ne le verras plus jamais ?
Fiona : Boarf, je l'ai déjà tellement vu.

Dorilys : Léon, il lui faut une source de pouvoir pour être bien habillé.

Le sorcier Asclépias recherche de nouvelles sources d'énergie pour ses pentacles.
Asclépias : Le problème avec les pentacles à sacrifices, ce n'est pas le flux tendu : tu peux faire une secte. Le vrai problème est moral.

Johnson, un garçon bien bâti d'1m80, attaque le royaume d'Amaranthe.
Dorilys : Je pointe le blaster lourd sur lui, en visant bien la tête.
MJ : Ce truc est conçu pour détruire un immeuble.
Dorilys : Oui, mais en visant bien on peut peut-être lui faire des dégâts.

Dorilys : Si j'avais moins de talent, serais-je aussi persévérante ?

Marc : Je suis le seul à avoir des critères normaux.

Uriel : Je serais ravi d'échanger plus de cinq phrases avec vous.
Dorilys : Tout le monde n'a pas cette chance.

Margot : S'il y en a un qui veut me tuer et qu'il y arrive, il l'aura mérité.

Manon : Je ne trompe pas Jérémie en couchant avec Stéphane et Silk, c'est du bruit de fond.

S'adressant à Gin :
Manon : Pourquoi tu es mon fils ?

Manon : Je me suis déjà tuée pour moins que ça.

Un mystérieux phénomène se produit dans la ville de Sélène.
MJ : Ce qui avant te paraissait légèrement kitsch est maintenant transcendé.
Marc : C'est encore plus kitsch ?

Libue : Manon n'utilise pas son cerveau quand elle peint.

Manon : Pourquoi tu as deux mèches bleues ?
Margot : Parce que je suis deux fois plus forte.

Manon : Oh non, on va avoir le même fils.

Libue : Y'a pas des types de morts que tu peux soigner mieux ?

François : Pour te changer les idées, tu peux aller en Eterniæ.
Précision : Eterniæ est un royaume spécialisé dans la copie d'esprit, et beaucoup de ses membres ne savent plus très bien laquelle de leurs personnalités est la vraie.

Léon : C'est un squelette de quel genre ?
MJ : Genre mort.

Léon : Vous avez sûrement raison.
Edward : Je sais.

MJ : L'impératrice Lou du Chaos...
Léon : Heureusement elle ne bégaye pas.

Lothar : Je commence à construire un bordel. Non, juste un bar en fait.
MJ : Ça marche, tu reçois la visite de Lucianne.
Lucianne : C'est quoi ce bordel ?
Lothar : Non, c'est un bar finalement.

Lirril : C'est quoi la roue spectrale ?
Bob : Un jeune crétin.

Manon s'apprête à dissimuler une information à son amie, pour son bien.
Manon : On ne va pas lui dire pour ne pas l'inquiéter.
Commentaire : C'est faire comme Dorilys, ça.
Manon : Bon, bin je lui raconte alors.

Lirril : Vous vous souvenez de moi ?
Johnson : Je devrais ?
Lirril : Pas encore.

Bob n'a encore pas pu se retenir de trafiquer sa patiente pendant une opération d'urgence.
Silk : Récemment la princesse Dorilys est revenue au château avec les os mous.
Bob : Oui, mais comprenez, son état était critique, je n'ai pas eu le choix.

Silk : Vous l'ignorez peut-être, mais le roi Obéron est mort.
Bob : Ah, encore ? Que lui est-il arrivé depuis ?

Lirril : Ah, Bob, enchantée !
Bob : Ah, Lirril, enchanté !
Silk : Ah, vous vous connaissez ?
Bob : Manifestement non.

Bob sort un nouveau gadget de son attaché-case.
Bob : Ce symbole-là, c'est le char d'assaut. Quelqu'un sait ce qu'est un char d'assaut ?

Bob : Il y a des blessés ? Il y a des morts ? On va commencer par les morts.

MJ : Elle est vachement moins psychopathe que toi.
Manon : Ça viendra.

Dorilys : Ça paraît sain comme éducation.
MJ : C'est normal que tu trouves ça sain, c'est elle qui t'a éduquée.

Marc : Je suis prêt à entendre tes arguments.
Libue : Je ne peux pas te les donner, je ne les ai pas.

Manon : Quoi ? Tu es allé là-bas pour coucher avec ma soeur jumelle ? Mais tu es déboîté psychologiquement !
Marc : Mais non, ce n'était pas encore moi.

Manon : C'est chafouin, ces forces qui gèrent les destinées.

Marc, abusant de ses pouvoirs de licorne, commence à pencher dans son côté féérique de manière irréversible.
MJ : Attention, ça fait partie des choses glissantes.
Marc : Oui, mais glissant ça veut dire qu'on peut glisser, mais ça ne veut pas forcément dire qu'on sera obligé de glisser.

Manon : Même en vampire, je n'arrive pas à faire peur.

Manon : Il faut que je ne puisse plus baiser avec les gens pour arriver à être jalouse.

Artémis : Je vais parler à Stéphane, en jetant des regards noirs à Léon pour le rendre jaloux.
MJ : Léon, Artémis est statistiquement plutôt proche de toi.
Léon : Je l'ai vue se faire uploader des trucs dans l'esprit, donc je suis sur mes gardes.

Manon : Tu veux brûler une telle oeuvre ?
Lirril : Ça me fend le coeur aussi, promis.

Opérateur : Quel est votre nom ?
Asclépias : Asclépias de Paris.
Opérateur : En ce moment, vous êtes plutôt dans une optique de destruction totale de toute forme de vie, ou plutôt cool ?

Léon : Trouve-moi deux personnes qui s'entendent parfaitement sur la définition du mot « amour ».
Artémis : Je suis totalement d'accord avec toi.

Artémis : C'était une trahison préventive, des fois qu'elle me trahisse, il fallait que je la trahisse avant.

Artémis : Si j'ai tué toute sa famille...
Commentaires : Ah oui, c'est grave, il a des raisons de t'en vouloir.
Artémis (terminant sa phrase) : ... je peux le tuer aussi.

La fête bat son plein lors de cette réception donnée au château d'Ambre.
MJ : Toi aussi, il y a des femmes qui viennent te parler.
Léon : Euh...
MJ : Et puis repartent.

Corwin a reproché à son fils d'avoir une espionne pour épouse.
MJ : Est-ce que tu essaies d'empêcher que ta femme surveille Paris ?
Asclépias : Oui, je l'engueule quand je la vois faire.

S'adressant à Dorilys :
Manon : Si ça se trouve, l'homme de ta vie, c'est Merlin. Et puis si jamais tu lui détruis sa vie, ce sera toujours ça de gagné.

Hugo : Vous êtes plutôt fort à l'épée, vous, non ?
Léon : Vous savez, il y a beaucoup d'hommes plus forts que moi.
Hugo : Combien ?
Léon : Je ne sais pas, je ne les ai jamais rencontrés.

Dorilys demande des nouvelles d'IAO.
Jewel : Dès qu'elle est vivante, je te préviens.

Dorilys : Pourquoi avez-vous tué Obéron ?
Léon : On le soupçonnait de retenir des informations.

Asclépias : Un yack, ce n'est jamais qu'un boeuf croisé avec un mouton.

Loupiote : L'esprit n'a pas beaucoup de limites.
Dorilys : Mais il en a ?
Loupiote : Pour les gens comme Fiona, oui.

Le château d'Ambre est pris dans les glaces d'un hiver qui dure depuis des décennies.
Essylt : Bleys protège le château.
Marc : Oui, enfin quand même, il pourrait le protéger contre le gel.

François : On se lève tous pour Dana.

Dorilys : C'est quoi la poésie ?
Léon : C'est quand deux personnes baisent après avoir parlé.

Dorilys : En fait Conrad, c'est un Marc sans la bave.

François : Benedict on va l'appeler Uncle Ben. Il ne rit pas mais il colle.

Marc : Je glauquifie de manière agréable.

Manon : Il y a du monde dans le salon à côté, en particulier Flora qui est très en forme.
Dorilys : Tu lui donneras le bonjour.

Geo : Dorilys rate tout ce qu'elle entreprend. Même quand elle entreprend de rater quelque chose.

Dorilys : Ma gentillesse me perdra.
Llewella : Les gens gentils sont toujours récompensés.
Dorilys : Comment ?
MJ : Elle t'envoie un bonbon.

Bob : C'est moins risqué de mourir tout de suite.

Bob : D'un autre côté, je peux encore m'enfuir vite, si je meurs.

Asclépias : Je dynamite les fondations d'un immeuble pour faire diversion.
Manon : Je suis dans la ville d'à-côté, hein.
MJ : Manon, tu entends une explosion au loin.

Dorilys accepte de faire un bout de route avec Inigo Montoya.
MJ : Il te drague tout du long. C'est agréable, c'est comme écouter la radio mais avec des programmes faits spécialement pour toi.

Martin : Les atouts Marchent sur la Marelle. 100 % garanti.

Marc : J'espère vraiment que tu as négocié des trucs sympa.
Essylt : Moi aussi.

Marc ignore toujours l'identité de sa véritable mère.
Marc : Benedict je l'aime bien, et puis il ne faut pas lui faire de mal, c'est peut-être Maman.

Manon se voit promise pour un mariage politique.
Manon : Un gamin de quinze ans, s'il ne tombe pas amoureux de moi, c'est qu'il est homosexuel.

Lulla cherche à convaincre sa mère de la laisser fréquenter un homme.
Lulla : Je suis follement amoureuse de... comment s'appelle-t-il déjà ?
Raté.

Dorilys : Au Chaos, on ne peut pas survivre sans bonnes manières. C'est l'un des points forts de ce royaume.

Les princes examinent un arbre de plusieurs dizaines de kilomètres qui vient de pousser en Arden.
Joss : Si Gérard balance un objet depuis le sommet de l'arbre, il le satellise.

Joss : Marc sait qu'il a un complexe dŒdipe, il cherche donc sa mère pour la baiser.

Marc : Je suis une licorne zoophile.

MJ :Voilà ce qui arrive quand on libère des forces occultes étranges.
Lulla : Je ne pouvais pas savoir qu'elles étaient méchantes, moi.

Dorilys : Vous avez encore des propositions malsaines à me faire ?
Effaceur : J'y réfléchis.

Margot : L'égo d'Obéron est presque aussi démesuré que le mien.

Margot : Je peux t'aider à progresser en couture.
Dorilys : Je vois que ton égo n'a effectivement pas diminué.

Joss : C'est fou le nombre de gens qui ont été amants ou enfants de Manon.
Nath : Il ne manquerait plus que ses enfants soient amants de Dara et que ses amants soient des enfants de Dara. Ce sont les deux filles qui se partagent l'univers, en fait.

Dorilys : Laetitia est encore plus insipide qu'avant. Au moins, elle était insipide avec panache.

MJ : Podémon. Invoquez-les tous !

MJ : Inigo est gentil et serviable. C'est un peu comme une radio doublée d'une cafetière.

Manon : J'ai oublié de demander au docteur si ça agit sur la mémoire.

Dorilys : T'étais pas mort, y'a pas longtemps ?
Léon : Oui, là je suis en convalescence.

IAO : Et puis, j'ai un régent.
Dorilys : Oui, j'ai entendu dire qu'il était très efficace.
Léon : Qui c'est ?
IAO et Dorilys, en chhhœur : Je ne sais pas.

Manon : Quitte à avoir des problèmes avec des sorciers, je préfère que ce soient des sorciers avec des perversions saines.

Obéron : Marc ici présent, qui a été exécuté il y a quinze jours, a été pardonné de ses erreurs de jeunesse.

Conseiller artistique : Désolé de vous avoir imposé ça, mais quelquefois, les armes sont le dernier recours du diplomate.

Obéron : Quelqu'un t'en a-t-il parlé ?
Marc : Non.
Obéron : Eh bien, c'est que personne n'est au courant.

Lulla discute affaires de cccœur avec Dorilys, et garde pour elle son interprétation.
Lulla : La pauvre, elle a encore du tuer son mari.

Bleys n'a toujours pas soigné sa tendance à enfermer les gens qu'il aime dans son royaume.
Manon : Bleys ? J'aimerais bien lui dire bonjour, mais j'aimerais bien aussi pouvoir lui dire au revoir après.

Pierre : C'est Corwin qui m'a enfermé, si je m'enfuis il risque de m'en vouloir.

Pierre : Pourquoi tu lui en veux ?
Dorilys : Elle m'a engendrée.

Lulla : On pourrait torturer quelqu'un. Sans lui faire de mal, bien sûr.

Manon : Si je maudis mes ennemis, quelque part je bénis mes amis.

Manon : Moi ? Je parais anodine en rentrant dans un bar ?
MJ : Oui, ça arrive.
Manon : Mais si je me mets à parler, ça marche quand même, non ?

Lulla : Quelque part ça m'arrange, ça va m'éviter de me faire tuer encore et encore.

Dorilys : Franchement, est-ce que j'ai une tête à trucider ma mère ?

Lulla : Je croyais que je m'étais réincarnée en Super-Lulla.

Pierre : Qui vous a dit que j'étais le fils de Dalt?
Lulla : Bénédict.
Pierre a l'air perplexe.
Lulla : Pourquoi ? Vous le cachez ? Manon n'était pas au courant quand je le lui ai dit.

MJ : Lui, il va falloir le draguer d'abord.
Manon : Oh non, c'est fatigant ça.

Dorilys : Vous venez d'où ?
Manon : D'ombre.
Dorilys : C'est grand.
Manon : En effet, il est agréable d'avoir une grande demeure.

Manon : Je ne les viole pas vraiment contre leur gré.

MJ : C'est une loque sensuelle.
Iris : Comme Léon ?
MJ : Oui, sauf que Léon, au moins, a le regard vif.

Manon : Ils ne vont pas s'en sortir tous seuls ?
Fiona : Oh si, à ma connaissance, au moins l'une des deux personnes est très compétente.

Davis : Acceptez-vous que je sois votre champion?
Lulla : Je lui fous une baffe... (pause) ... et j'accepte.
Éclats de rire des autres joueurs
Lulla : Bah quoi ? Il est vachement fort ! Il m'a tué.

Manon : Écoute ton corps, laisse-le s'exprimer.
Léon : J'ai bien vérifié, mon corps n'a pas de conscience à l'heure actuelle.

Lulla : J'ai rencontré des loups-garous, et cette fois-ci ils ne m'ont pas tuée.

Lulla : J'aime bien Dorilys. Elle est froide et glauque, c'est intéressant.

Manon : Je m'y approche, mais de loin (sic.)

MJ : La prophétie parle du prophète, envoyé au-delà des âges et du temps...
Marc : Elle dit s'il revient ?

Pierre : Hum... Manon, tu connais quoi aux créatures de l'Abîme ?
Manon : Jamais entendu parler.

à propos de Manon :
Marc : qu'est-ce qui s'est passé?
Essylt :Elle s'est transformée en morceau de musique....
Marc : Comment je vais expliquer ça a Jerwin ?


Catégorie:divers:divers

Divers